Ma découverte de la Crète

Les eaux bleues de la mer Égée léchant les rochers, voilà la carte postale de la Crète. Mais ce n’est pas ce que je viens chercher dans cette île paradisiaque. L’ancien adolescent passionné d’archéologie que je suis a surtout envie de partir à la découverte de l’île du dieu Zeus.

Mon projet d’escapade en Crète

L’idée de départ est de faire un voyage culturel en Crète à l’aventure et par mes propres moyens.

Je choisis d’atterrir à l’aéroport d’Héraklion (Nikos Kazantzakis) pour visiter la capitale et sa région. Deux jours devraient suffire pour assouvir ma passion d’adolescent.

Ensuite, je projette de rejoindre l’ouest du pays pour découvrir les montagnes Blanches et les gorges de Samira pour une randonnée de 4 jours. Enfin, je rejoins l’aéroport de La Canée pour repartir de Crète. Pour être au plus près des habitants, je privilégie les transports en bus et je choisis de loger dans les « domatias » (chambres d’hôtes), faciles à trouver

Cap sur la culture en Crète

En arrivant, je suis impatient de me rendre sur le site archéologique de Cnossos. Mais après réflexion, la visite du musée d’Héraklon s’impose. Mieux vaut glaner le plus d’informations possible sur la civilisation minoenne.

La réputation de ses collections n’est pas surfaite. Je découvre là des splendeurs d’un modernisme et d’une finesse d’exécution stupéfiante. Des vases à libation en forme de femmes, d’animaux, des figurines en marbre, ou en ivoire, des poignards et des lames seules, des bijoux, des poteries, des jeux de société… Je ne sais plus où poser les yeux.

Bien sûr, je reste sans voix devant les chefs-d’œuvre comme la grande fresque de tauromachie, la statue d’un acrobate, et surtout, le mystérieux disque de Phaistos avec ses hiéroglyphes enroulés et la tête de taureau de Cnossos et les fameuses déesses aux serpents.

Cap sur l’archéologie en Crète

Le lendemain matin tôt, je prends un bus pour découvrir le palais de Cnossos, je suis agréablement surpris. Le site est parfaitement restauré et je replace parfaitement les objets vus la veille au musée dans ce véritable décor.

L’ancien antre du Minotaure est bien un labyrinthe ou se suivent les corridors, des escaliers, les appartements du roi Minos, les sanctuaires… La matinée valait vraiment le détour, j’ai adoré cette plongée dans les mythes et légendes grecs.

L’après-midi, je pars pour Axos d’où je me rends sur le plateau de Nida et ses paysages lunaires. De là, je randonne jusqu’à la grotte d’Ideon Andron. La légende dit qu’elle a vu grandir Zeus et qu’elle a servi de sanctuaire pour son culte. De retour, je me dis finalement que j’ai satisfait mon envie de montagne et d’authenticité.

Détour par la plongée sous-marine en Crète

Le troisième jour, la température flirtant avec les 35 °C, je change de programme. Une envie de fraîcheur me submerge. Pourquoi ne pas tester la plongée sous-marine ? Je trouve un club me proposant un forfait « Discover Scuba Diving Plus ». Je file vers Agia Pelagia, l’un des meilleurs spots de plongée en Crète.

Je découvre enfin le monde du silence avec sa faune et sa flore, comme si j’étais sur une autre planète. Après la plongée de l’après-midi, je suis accroc : je vais suivre une formation PADI en rentrant.

Je décide ensuite de remonter la côte vers La Canée en faisant une halte à Réthymnon.

La fin de l’escapade en Crète

La forteresse du XVIIe siècle, des rues piétonnes aux belles façades vénitiennes, des fontaines… Tout est charmant dans cette ville malheureusement envahie par le tourisme. Je ne m’attarde pas.

Et je file vers La Canée pour boucler la boucle. Dans la vieille ville, je flâne au milieu de l’architecture vénitienne et ottomane. Ici, je prends enfin le pouls de la magie crétoise dans ces petites tavernes du vieux port.

Un dernier coup d’œil au Musée archéologique, une dernière visite au Musée naval de Crète avec son navire minoen et je reprends l’avion vers Paris. Mais je sais déjà que je reviendrais !

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